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CHAPITRE 2 – Prison de plâtre pour Elsa

Elsa a toujours fantasmé sur les plâtres, ou plus exactement les filles plâtrées.  
Elle a toujours admiré avec une envie à peine dissimulée les plâtres que les filles qu’elle croisait pouvaient avoir aux bras ou aux jambes. Pourquoi pas elle?, et elle a finalement testé son fantasme sur elle même, se plâtrant un bras, une jambe, voire le buste. 


Au début c’était pour rester chez elle, puis elle a cherché à me monter ainsi, faisant son shopping ou sortant plâtrée en boite ou au restau .Le bonheur d’avoir un membre immobilisé plus l’effet qu’elle savait faire sur les autres filles comblaient sa libido. 

Ses copains s’étaient habitués à la voir plâtrée et c’était même maintenant devenu un jeu de deviner quelle partie du corps serait immobilisée.

La semaine dernière, Carole, une copine de la fac l’a invitée pour son anniversaire, quelques copains et copines seront aussi présents. Elsa s’est empressée d’accepter l’invitation et s’est mise à réfléchir à la tenue qu’elle allait porter pour la soirée, ou plus exactement à la façon dont elle allait se plâtrer.

Elle voulait pour cette sortie trouver quelque chose d’inédit, un plâtre que ses copains n’avaient jamais vu. Difficile car elle avait à peu près tout essayé, tous les membres, aussi bien en plâtre qu’en résine. Pourquoi pas les deux jambes, elle l’avait déjà fait, mais seulement du pied au genou, des bottes, mais là, ce qu’elle a en tête, c’est du pied jusqu’à l’aine et pour chaque jambe et le truc lui bloque également le bassin.

Elle se souvient avoir essayé ce genre de plâtre chez elle il y a déjà quelques temps, en fait, c’est son copain de l’époque qui l’avait plâtrée, elle avait même gardé le plâtre tout un week end tellement elle trouvait çà génial.

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Le problème, c’est que pour sortir, le truc est vraiment pas pratique, c’est même complètement impossible de se déplacer avec, impossible de s’asseoir, la seule position possible est couchée, sur le dos ou le ventre.

Pour la soirée, pas génial de rester couchée par terre. Si elle arrêtait le plâtre au niveau de l’aine, elle devrait au moins pouvoir s’asseoir, une barre d’écartement devrait maintenir les deux jambes. Ok, c’est ce qu’elle va faire, par contre difficile de faire le plâtre toute seule, sans parler du trajet jusque chez sa copine Carole.

  

Mais Romain est aussi invité, Romain qui est son nouveau copain et qui connaît son penchant pour les plâtres. Il est d’ailleurs aussi invité à l’anniversaire de Carole. Il va pouvoir l’aider.

 Pour les plâtres, c’est bon, mais pour le reste de la tenue … Elsa hésite, pour le haut, pas de problème, son petit débardeur blanc fera l’affaire. Mais pour le bas, dilemme, un pantalon, elle oublie, impossible avec les jambes plâtrées, une jupe, mini vu l’écartement de ses jambes, et si elle ne veut pas s’offrir en spectacle aux copains, pas recommandé, même avec un joli string. Reste le short, plus sympa, mais par contre obligation de l’enfiler avant la séance de plâtrage, et une fois plâtrée, plus question de l’enlever … Elle pense au temps qu’il faudra pour se préparer, le trajet, la soirée, le retour, et si une envie soudaine la prenait chez Carole … il faudrait que quelqu’un la porte sur les toilettes, mais elle ne pourrait pas baisser le short, et pas sur que les toilettes soient assez larges avec la barre d’écartement … pourtant le short est bien le plus approprié. Tant pis, c’est décidé, mais elle va mettre une couche au cas où, on se sait jamais.   

Le jour de l’anniversaire de Carole arrive enfin, Elsa a préparé tout le matériel nécessaire, les bandes de jersey, les bandes platrantes, l’écarteur,  la ouate de rembourrage, la couche, son short et son top.

 Romain finit par arriver, un peu en retard comme à son habitude. Elsa l’avait mis au courrant de son plan et il se met au travail sitôt arrivé. 

Elsa commence par son petit débardeur qu’elle enfile à même la peau, s’en suit la couche, pas vraiment du goût de Romain, pas sexy mais si Elsa y tient … puis c’est le tour du short, qu’elle a un peu de mal à enfiler par dessus.

 C’est maintenant au tour de Romain d’œuvrer, d’abord les rembourrages et les bandes de jersey, les jambes d’Elsa sont emmaillotées des orteils au plis de l’aine. Romain prépare maintenant les bandes platrantes. Il commence par envelopper consciencieusement les pieds d’Elsa en prenant bien soin de cambrer ses pieds au maximum, juste histoire d’être sur q’elle ne puisse pas les poser par terre, à moins qu’elle veuille que tout son poids repose sur ses orteils. Puis il continue d’envelopper les jambes en remontant jusqu’en haut des cuisses. Les couches se superposent et Elsa commence à sentir la chaleur dégagée par le plâtre en train de durcir. C’est maintenant au tour de la barre d’écartement d’être mise ne place.  Elle est prévue pour être recoupée à la longueur souhaitée, mais Romain se pose pas de question, pourquoi la couper?. Elle est bien comme çà. Il commence à la fixer aux plâtres au niveau des chevilles. Les jambes d’Elsa se retrouvent bloquées avec un angle de presque 90 degrés, elle se félicite d’avoir opté pour le short …    La voilà prête, encore une petite heure à attendre pour que le plâtre durcisse et ils vont pouvoir se mettre en route. 

Romain est obligé de porter Elsa jusqu’à la voiture. Il est venu avec la camionnette de son père, peut être pas vraiment pas hasard. Il installe Elsa à l’arrière et se mettent en route.

 Arrivés chez Carole, il descend et va sonner à la porte. Quelques échanges de mots et deux copains se « dévouent » pour l’aider à décharger Elsa. Son entrée ne passe pas inaperçue et tous ses copains sont impressionnés par sa tenue. Ils l’installent assise sur un canapé… probablement pour le reste de la soirée … 

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Une fille qu’elle n’avait jamais vue vient faire sa connaissance. Elle prétend s’appeler Léa, et la discussion porta naturellement sur son plâtre. Il fallait avouer que plâtrée comme elle était, personne ne pouvait rester indifférent. C’était franchement pas pratique pour elle, mais elle adorait l’effet que cela faisait…
   
Léa semblait adorer les plâtres et elle finit par lui avouer son petit secret, le fait qu’elle n’était pas blessée et qu’elle prenais son pied comme cela… 

Elle lui parle même de la couche, au cas où Léa ne l’aurait pas remarquée, sage précaution, mais finalement inutile.

A la fin de la soirée, Romain se prépare à raccompagner Elsa chez elle, mais Léa se propose aussi de la raccompagner, ce qui ne semble pas poser de soucis pour Romain qui va encore profiter un peu de la soirée.

 Romain aide Léa à installer Elsa dans l’Espace de Léa et leur souhaite un bon retour. Arrivés chez Elsa, Léa a tout de même quelques difficultés à porter Elsa jusque chez elle. Elsa lui propose de prendre un dernier verre pour la remercier, pour le plâtre pas de soucis, elle compte le garder jusqu’à la fin du week end et de toute façon elle a ce qu’il faut à portée de main pour le découper. Léa aide Elsa à s’installer sur une chaise dans la cuisine et Elsa lui indique où sont les verres et les bouteilles.. 

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Quelques temps plus tard, l’alcool aidant, Elsa lui confie quelque chose dont elle n’avait jamais osé parler à quelqu’un, pousser le plaisir du plâtrage à l’extrême, un plâtre intégral. Elle a tout de suite su que l’idée ne laissait pas Léa indifférente …    

Comme çà, là, tout de suite. Elsa est toute excitée et Léa aussi. Elle est certaine d’avoir tout le matériel nécessaire. Léa se met tout de suite à l’ouvrage. Elsa se retrouve rapidement nue devant elle commence par l’envelopper dans des bandages de jersey et de coton avant d’appliquer les bandes plâtrantes. Elle commence par les jambes, puis le buste et enfin les bras.  


Léa a visiblement de l’expérience dans le domaine. Une fois son travail terminé, Elsa n’a plus de découverts que les orteils, les doigts, la tête ainsi que l’entrejambes.  
Elle reste immobile le temps que le plâtre durcisse un peu, une douce chaleur due au séchage lui enveloppe tout le corps, un plaisir indescriptible. Elle est maintenant complètement prisonnière de la carapace sur le lit, incapable du moindre mouvement, un vrai bonheur. Léa reste quelques instants à la contempler, visiblement satisfaite par son travail.

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« Bon, il me reste plus qu’à te souhaiter une bonne nuit …  je serai de retour demain matin » 

Elsa était quelque peu inquiète de rester seule dans ce truc, mais c’est ce qu’elles  avaient prévu, et Léa applique le contrat à la lettre. Elle doit revenir le lendemain matin pour la libérer, à moins qu’elle ne préfère profiter du plâtre plus longtemps. 


La première partie de la nuit est très agréable et passe vite, mais bientôt de vilaines crampes torturent ses membres, l’immobilité prolongée et pas grand chose à faire pour se soulager … juste attendre le retour de Léa. 

Finalement, Léa est de retour, devant elle, tout sourire.

« Alors la miss, tu as passé une bonne nuit ».  
Elsa la préviens que c’est l’horreur et qu’elle peut la libérer, pas question de rester dans ce truc plus longtemps. 

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« Je crois que ce ne sera pas vraiment pour tout de suite, j’ai oublié de me présenter, je suis Léa, çà tu le sais, mais ce que tu ne sais pas, c’est que je suis la petite amie de Romain, tu vois qui c’est ?. Le mec avec qui tu es sortie la semaine dernière ».  
 
« Eh oui, c’était mon mec et je ne suis pas prêteuse ». 
« Je vais te laisser méditer ta faute disons … une semaine … un mois, oui un mois c’est bien, et puis non le temps que tes fractures se consolident, c’est plutôt 6 semaines … » 

Elsa reste sans voix, n’osant même pas penser à ce que Léa venait de lui dire, puis elle se mets à réaliser l’horreur des paroles.  


Elle essaie de la supplier de renoncer au châtiment qu’elle a prévu, mais elle ne semble vraiment pas disposée. Elle est prisonnière et pas vraiment en position pour résister. Elle se mets à hurler, seule solution pour essayer de se faire entendre.  
Léa a vite assez de ses jérémiades et décide de reprendre les choses en main. 

« OK, si tu le prends comme çà, çà va être nettement moins agréable pour toi…tu m’oblige à compléter mon travail, juste le temps de te faire boire un léger sédatif pour éviter que tu t’agites ». 


Elsa s’endort rapidement et Léa a le champ libre pour continuer. Elle s’occupe tout d’abord de son visage. Elle place de chaque coté de ses paupières un écarteur qui maintient chaque œil grand ouvert. Un tube souple transparent est enfoncé dans chacune de ses narines.  
 
Puis c’est un énorme bâillon en forme de pénis qui rejoint sa bouche, celui ci est équipé d’un épais tube souple qui est enfilé dans sa gorge. Puis 2 écouteurs viennent obstruer chacune de ses oreilles. Ensuite c’est une épaisse couche de vaseline qui est appliquée sur chacun de ses yeux. Suivent un bandage de jersey et de coton puis les bandes plâtrantes. Sa tête et son cou sont maintenant plâtrés et soudés au buste. Seuls dépassent les fils des écouteurs, les tubes des narines et le tube du bâillon.

La tête terminée, elle s’occupe de ses seins. Elle découpe avec précautions le plâtre autour de chacun des tétons puis enfonce une courte aiguille hypodermique parfaitement au centre de caque téton. Heureusement que Elsa est endormie…   

Un long et fin cathéter dépasse de chacune des aiguilles. Elle lui replâtre l’extrémité de chaque sein. Seuls les minces cathéters restent visibles. Puis c’est le tour de son entrejambes. Une sonde est insérée dans l’urètre et le petit ballon gonflé pour éviter à la foi les fuites et qu’il ne s’échappe. Coté anus, c’est un énorme plug de latex muni d’un tube pour les lavements.  
Elle termine par un gode vibrant qui vient garnir sa chatte. Son clitoris subit le même traitement que ses tétons puis son entrejambes est également plâtrée. Elle raccorde les minces cathéters de ses tétons et de son clitoris à un embout spécial qu’elle place au niveau de son nombril puis dissimule les cathéters avec quelques couches supplémentaires de bandes plâtrantes. 

C’est a ce moment que Elsa reprend connaissance et commence à paniquer grave en découvrant les derniers aménagements, surtout ce que Léa a fait de son visage.
Léa a remarqué aux mouvements de ses doigts qu’elle avait repris ses esprit et raccorde les écouteurs pour lui expliquer toutes les subtilités de sa situation. Elle énumère avec précision tous les équipements dont elle l’a affublée, Elsa avait deviné pour certains, mais elle était loin d’imaginer pour d’autres. Puis elle commence à lui expliquer leur utilisation …
 
Là, c’est l’horreur à l’état pur. Pour commencer, les écouteurs, ils vont diffuser en boucle ses cris enregistrés lors de ses ébats avec Romain, ses orgasmes en différés pendant 16 heures, puis un silence de 8 heures, la période de repos en quelque sorte, cela permet de rythmer les cycles et de ne pas trop perdre la notion du temps…  
Période de repos finalement toute relative car pendant toute la durée du silence, le gode vibrant va fonctionner, tu verras, 8 heures, c’est long, très long…Les écouteurs permettent également de te parler.


Pour te nourrir, eh oui, il faudra bien te nourrir. Une poche associé à une machine d’injection est reliée à ton bâillon et te délivrera tes 3 doses quotidiennes de nutriments, nourriture plutôt calorique pour compenser ta perte musculaire.  
Pour tes besoins t’inquiète, tout est prévu, ta sonde urinaire permettra de soulager ta vessie, et le dispositif dans tes fesses permettra de vider tes intestins, quoique vider est pas vraiment le terme puisque un astucieux petit clapet permettra tu gardes en permanence au moins 1,5 litre dans ton rectum.  

De toute façon, que ce soit coté vessie ou coté anus, les 2 tuyaux sont fermés par des bouchons. Je vais maintenant devoir te laisser, tu vas pouvoir en profiter pour méditer les conséquences de m’avoir piqué mon copain, il faut assumer, ma grande.
 
Une infirmière va venir s’occuper de toi, j’ai rédigé à la place du médecin une lettre en bonne et due forme, et j’ai récupéré les radios d’une fille qui avait eu 32 fractures suite à un accident. L’infirmière ne se doutera de rien, une hospitalisation à domicile classique.
Elle a les clés et passera tous les jours. Elle enlèvera le bouchon de ta sonde urinaire pour soulager ta vessie, puis rebouchera jusqu’au lendemain.  
Elle te fera également quelques lavements pour vider tes intestins, mais seulement tous les 4 jours, le fait qu’une partie du liquide restera en toi est un secret entre nous …
Elle en profitera aussi pour vérifier que tout va bien pour toi, au moins ce qu’elle peut en voir, tes doigts et tes orteils… et changera ta poche de nutriments. J’oubliais le principal, médicalement parlant, il y a un risque de phlébite, c’est pourquoi tu as un traitement anticoagulant de prévu, une injection quotidienne par l’embout qui est reste accessible au niveau de ton nombril.

Les injections se font habituellement dans le ventre, mais dans ton cas l’infirmière n’a pas a se poser de questions sur la destination, elle a juste à injecter le produit dans l’embout, les cathéters feront le reste…Je crois que je t’ai maintenant tout dit, je vais maintenant devoir te laisser, il faut assumer, ma grande. Je dépose à coté de ton lit une provision de doses injectables d’anticoagulants et quelques poches de nutriments, je laisse également les radios et la lettre.
 
Avant de quitter, Léa lui administre son premier lavement de façon à déjà remplir son rectum et replace le bouchon, elle met en marche la pompe qui va alimenter Elsa puis les écouteurs se mettent à diffuser ses ébats avec Romain.  
Je passerai te revoir demain. Bye
Elsa est passée en mode panique, en proie à une poussée de claustrophobie , mais que faire, immobilisée comme elle est, avec tous ces dispositifs qui ne sont là que pour accroître son tourment.  

Elle  voudrait hurler, les orgasmes de Léa se succèdent dans ses oreilles, ses fesses distendues lui rappellent en permanence l’énormité du plug, mais c’est son visage qui est le plus traumatisant, le bâillon pénis qui lui distend les mâchoires et pénètre jusqu’au fond de sa gorge, sa tête prisonnière de la carapace de plâtre, et cette épaisse couche de vaseline dans ses yeux qui, en plus de l’horrible contact, immobilise complètement ses globes oculaires.  
Tout son corps est soumis à d’atroces crampes, les bras et les jambes, mais aussi maintenant les intestins sous l’effet du lavement qu’elle garde en permanence dans le rectum.  

Elsa a perdu toute notion du temps, mais elle sait au son de orgasmes de Léa que cela fait moins de 16 h qu’elle est ainsi, moins de 16h sur 6 semaines, le fait d’y penser est une véritable torture, et elle sait que le pire est à venir.  
Le bâillon lui a délivré sa première ration de nourriture qu’elle a été contrainte d’avaler.  

Sa vessie commence à lui faire savoir qu’elle est pleine, mais impossible de se soulager. Ses intestins se sont également remplis sous l’effet de la nourriture qu’elle a ingérée. Puis c’est le silence, Léa s’est tue, mais aussitôt le gode commence à s’agiter dans sa chatte, sensation qui aurait pu être agréable si elle n’avait pas cette maudite envie d’uriner et d’évacuer le contenu de son rectum.  
 
Un premier orgasme la prend, incontrôlable mais aussi probablement imperceptible de l’extérieur, si ce n’est la légère contraction de ses doigts et orteils, mais à part cela, pas un mouvement, pas un son.  
Le deuxième orgasme commence déjà à se profiler, horrible, impossible de résister.  
Elle va jouir ainsi pendant 8 h …. Noooon … c’est une vraie torture, elle n’a qu’une hâte, que les gémissements de Léa reprennent au plus vite.


Elle est entrée dans un état second sous l’effet de la séance de plaisir imposée, puis soudain, les hurlements de plaisir de Léa reviennent dans les écouteurs, la délivrance, mais c’est maintenant son envie de se soulager qui est le sujet de ses préoccupations, mais cette maudite sonde et ce plug dans ses fesses l’en empêchent.

La pression dans sa vessie diminue et la douleur commence à devenir plus supportable. Elle met quelques instants à comprendre, mais oui, ce doit être l’infirmière, elle est là.  
Sa vessie est maintenant vide. C’est maintenant au tour de ses fesses de se libérer de leur contenu, s’en suivent 2 lavements censés les aider à se vider, mais elle est la  seule à savoir qu’elle doit en conserver une partie. Elle entend maintenant la voix de l’infirmière dans les écouteurs, puis une autre personne qu’elle reconnaît aussitôt … Léa.
 
Léa explique les circonstances de son supposé accident, montre les radios pour plus de crédibilité. L’infirmière est impressionnée par la sévérité de son plâtrage mais convient que vu le nombre de fractures, il ne pouvait en être autrement. 
« Je vais faire la première injection d’anticoagulant » 

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Elsa sait à quoi s’attendre et une sensation de brûlure passagère dans les tétons et le clitoris lui indiquent qu’elle a bien injecté le liquide.
« Je vous quitte car j’ai d’autres malades à visiter, je reviens demain comme convenu, au fait combien de temps doit elle rester plâtrée ? »  
Léa lui tend l’ordonnance. 
 « Quoi, si longtemps, pauvre fille, çà va être insupportable pour elle !!! » 

L’infirmière prend congé et Elsa devine que Léa est encore à ses cotés.
 
« Alors miss, contente de ton sort, çà te plait?.  
J’espère que oui, parce que j’ai commis une petite erreur sur l’ordonnance, j’ai mis 6 mois au lieu de 6 semaines, mais c’est vraiment pas grave, tes fractures n’en seront que mieux consolidées … »
« Pour que les jours te paraissent moins monotones, je te laisse quelques surprises.  
Pour commencer, je te renouvelle le stock de doses d’anticoagulants, mais si les flacons sont bien identiques, j’ai changé le contenu des quelques uns, un sur trois contient de l’eau salée à 80% et un sur dix de l’alcool pur ».  
« Je les ai mélangées dans la boite, espérons que l’infirmière aura la main heureuse…Pour la nourriture, j’ai prévu des menus variés, tu as droit à plusieurs type de poches qui seront prises au hasard, t’inquiètes, le goût est strictement le même, puisque la base est la même, excréments recyclés, certains sont nature, d’autres contiennent un puissant laxatif, un diurétique ou encore un additif qui va libérer une impressionnante quantité de gaz dans les intestins ».  
« A toi de deviner ce que tu est contrainte d’absorber et d’imaginer l’effet de chacun de ces mélanges… ».
« Dernière petite attention de ma part et je te laisse tranquille, pour éviter que tu t’ennuies, je te laisse un peu de compagnie ».
« Tes petites camarades, des punaises des lits, de charmants petits insectes de quelques millimètres qui ont la particularité de préférer les endroits chauds et un peu humides, ils détestent la lumière. Les femelles après fécondation par les males pondent leurs œufs sous la peau, une vingtaine environ ».

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« Des larves apparaissent au bout de 2 jours et grossissent sous la peau, elles se déplacent sous celles ci pendant 4 ou 5 jours avant ressortir pour devenir de nouvelles punaises. Et le cycle de la vie recommence… »  
 
« Quatre petits flacons contenant chacun une dizaine punaises des lits, un flacon pour chacune des 4 ouvertures de ton plâtre, les males coté orteils , les femelles coté doigts, je les verse délicatement dans les ouvertures, .… elles finiront bien par se rencontrer, je ne sais pas où … pas bien méchant pas plus de 10 punaises par flacon ».

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« Pour t’occuper, je te propose un petit exercice mental, calculer comment évolue une population d’insectes, des punaises par exemple. Imagine une femelle qui pond une vingtaine d’œufs dont la moitié vont donner des femelles au bout d’une semaine, oui, tu as trouvé, çà fait une progéniture de 20 petits dont 10 femelles qui redonneront chacune 20 petits, allez, je te donne la début de la solution : la première semaine c’est 20 petits, la deuxième, c’est 200, la troisième, c’est 2000 ….

Je te laisse continuer le calcul … et pense qu’il faudra bien nourrir tout ce petit monde … Allez, rendez vous dans 6 mois … »

pl072.jpg« Je te laisse entre les mains de ton infirmière préférée, elle sait ce qu’elle a à faire, je passerai juste pour réapprovisionner les anticoagulants et la nourriture … et si tu en as vraiment assez, tu peux toujours en discuter avec l’infirmière, elle est là pour çà … »

4 Commentaires à “CHAPITRE 2 – Prison de plâtre pour Elsa”

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  1. A la suite d’un accident de ski à 27 ans, je me suis retrouvée platrée des orteils jusqu’à la poitrine, c’est à dire un seul platre qui me prennait les 2 jambes le bassin et le torse.

    Il y a eu des moments difficiles du fait des fractures mais j’ai eu aussi des moments très agréables.
    Dans un si grand platre on se sent protégé, on s’occupe de nous.

    Juste avant que l’on m’enlève le platre, j’ai pu obtenir des médecins un moment d’intimité avec mon copain. Faire l’amour avec un platre j’ai trouvé ça super agréable.

    nath a dit ceci

  2. J’ai eu un plâtre identique à celui décrit pour Elsa, suite à une tuberculose osseuse qui s’est généralisée sur une grande partie de mes os. J’avais 35 ans à l’époque, je suis restée plâtrée ainsi 18 mois (mais avec la tête plâtrée en plus) et 3 ans au total avec les plâtres individuels. Mon mari n’avait pas accès à moi, j’ai perdu ma féminité à cette époque et aujourd’hui, je ne sais pas pourquoi, je suis nostalgique de cette période d’enfermement.
    C’est difficile à comprendre, mais du coups je recherche des moyens d’être contrainte !

    claire a dit ceci

  3. NOTES.
    Léa avait bien prémédité son coup ! Elle connaissait le fétichisme d’Elsa ainsi que ses penchants gypsophiles ! Grâce à son copain Romain, elle s’est débrouillée pour la raccompagner chez elle, et la mettre en confiance. Pain béni pour elle, Elsa lui demande alors de la plâtrer intégralement ! Ses talents d’étudiante en médecine, et son désir de vengeance l’aidant, elle est revenue le lendemain avec, dans son sac de voyage, la parfaite panoplie pour un bondage en règle sur la pauvre Elsa, qui a vu le ciel lui tomber sur la tête ! Avec en prime, de fausses radios, et un faux rapport opératoire, qu’elle n’a eu aucun mal à se procurer dans les archives du CHR ! Il ne lui restait plus qu’à confectionner à sa malheureuse victime, des «recettes spéciales» dans de bons petits pots ! Et à écrire cette fausse lettre médicale de recommandation ! La jalousie et la vengeance ne valent rien ! Une jeune femme est en danger !

    Le calcul rigoureux donne en 26 semaines (un semestre), une population de deux cents millions de milliards de milliards d’individus!! Trois cents fois plus que le nombre d’Avogadro! Quand on déplâtrera la pauvre Elsa, il n’en restera plus que le squelette!! A moins qu’elle ne meure empoisonnée à cause de ces pochettes d’excréments recyclés! Léa avait vraiment pensé à tout ! Ou presque…
    Léa va devoir introduire dans les pots d’alimentation, des anti-inflammatoires de la classe des corticoïdes, et des antihistaminiques, à cause des punaises.
    Elle les lui avait elle-même introduites dans son plâtre intégral !
    Car à défaut de le lui remplacer, il faudra qu’elle pulvérise un insecticide
    suffisamment puissant pour tuer cette prolifération de punaises, sans intoxiquer Elsa toujours prisonnière de son carcan ! Outre les quatre ouvertures déjà restantes (les doigts des deux mains, et les orteils des deux pieds), elle devra en percer d’autres dans l’abdomen, les plis de l’aine, sous les bras, le cou, la tête et dans les cheveux également pris sous la carapace de plâtre, ainsi que dans le dos, le tout sans débrancher, ni détériorer aucun appareil branché sur le corps d’Elsa !

    C’est une torture digne des nazis! Ou du Moyen-Age!…Vraiment, une vengeance cruelle! Elsa était une trop gentille fille, car trop naïve, avec quand même de curieux fantasmes!
    De plus, sa famille va s’inquiéter! Pourquoi n’a-t-elle pas passé ses examens? Ses amis savaient qu’elle adorait se déguiser en fausse blessée, et voilà qui lui arrive un supposé accident plus vrai que nature!
    Enfin, l’infirmière, intriguée par certaines odeurs (les lavements, les futures et innombrables punaises dans le plâtre), certaines attitudes (doigts et orteils crispés), décide en douce de prendre la lettre et les radios du docteur, pour les faire contrôler à l’hôpital où Elsa est supposée avoir été accueillie après son supposé accident de voiture!
    Au fait, elle n’avait ni le permis de conduire, ni même une voiturette.

    lapostemontpellier@gmail.com a dit ceci

  4. QUE DEVIENT ELSA ?
    Son calvaire continue : Léa prend toujours son plaisir à la voir ainsi. Un après-midi, elle termine ses cours plus tôt que prévu : des travaux pratiques ont été reportés à la dernière minute, car l’assistant devait participer à un colloque entre professeurs. Elle est donc rentrée en avance retrouver sa victime : complètement attirée par le carcan de plâtre d’Elsa, Léa se met à le lui caresser, et à le lui embrasser ! Se déshabillant ensuite totalement, et en faisant attention à ne pas débrancher les appareils, elle grimpe sur Elsa qui sommeille, et continue ses attouchements : caresses, baisers, mots doux,…Bref, deux lesbiennes ensemble forment un joli tableau : l’une est entièrement nue, l’autre plâtrée de la tête aux pieds !

    Elsa commence à s’apercevoir du manège de Léa :
    «Léa, en plus tu es monstrueuse ! Je suis torturée de partout, maintenant, tu m’enlèves ce qui me restait de dignité ! Oh ! Quel malheur de t’avoir rencontrée !! Et ce Romain qui semble ne jamais rien comprendre ! Peut-être est-il ton complice ??!
    -Ah ! Elsa ! Elsa ! Que tu es belle ma chérie ! Murmure Léa en la caressant sur tout le corps ! Je comprends ta passion pour les plâtres ! C’est si doux au toucher ! Oh ! Voyons tes petits orteils ! Elle les lui embrasse. Et tes petits doigts ? Attends, je vais te vernir toutes tes ongles !
    Aussi paradoxal que cela paraisse, Elsa éprouve du plaisir, et même du soulagement sous sa carapace ! Les punaises de lit la démangent !
    -Léa ! Tu me chatouilles avec ton vernis ! Elle remue ses orteils et ses doigts.
    -Elsa ! J’ai presque terminé ! Voilà ! Ton infirmière ne voudra plus te quitter ! Bon je vais me préparer ! Il va être l’heure ! Elsa se rhabille et aère l’appartement. Quand l’infirmière arrive, elle se dépêche de refermer toutes les fenêtres.

    -Déjà là ? Lui demande l’infirmière.
    -J’ai terminé un peu plus tôt ! Alors je suis venue lui tenir compagnie ! J’en ai profité pour aérer l’appartement !

    -Vous avez bien fait ! Elle aurait besoin de grand air ! Dit l’infirmière en désignant Elsa ! Oh ! Quelle délicate attention ! Elle a remarqué le vernis à ongles.
    -Elle voulait essayer mon vernis ! Dit Léa. Ce n’était pas vraiment l’occasion, vu les circonstances…
    -Ce n’est pas bien méchant ! Répond l’infirmière en se mettant au travail. Cette malheureuse supporte très bien son traitement ! Commente-t-elle.
    Oh là ! Où avais-je la tête ? Hier soir, je lui ai pris les radios, avec mes ordonnances ! Et ce matin, je n’ai plus pensé à les lui ramener ! Désolée !
    Léa ne se doute pas qu’une enquête est discrètement en cours. Ce week-end, ce sera une collègue à moi ! Je ne suis pas de garde ! Fait-elle en sortant.
    -Alors, à lundi, madame ! Termine Léa. Moi aussi, je vais partir !
    Revenons un peu en arrière, lorsque Darina est retournée dans son pays, amaigrie, et les yeux cernés ! Elle était tellement déprimée qu’elle voulait rentrer au couvent, à la grande surprise de sa famille ! Son père finit par lui faire avouer son calvaire ! Furieux, celui-ci alerte les autorités ! La plainte arrive à la faculté où étudie Léa.
    De plus, l’infirmière qui soigne Elsa, commence à se douter de certains détails curieux : les fortes odeurs des lavements, désagréables et presque cadavériques, dues à ce puissant laxatif mélangé aux recettes de Léa ! En effet, ce produit a libéré une impressionnante quantité de gaz dans les intestins ! Elsa a toujours les doigts et les orteils crispés ! Elle gémit légèrement ! Enfin, un plâtrage aussi sévère devrait relever d’une hospitalisation classique, et non à domicile !!
    En douce, l’infirmière a confisqué la lettre du médecin rédigée par Léa, ainsi que les radios de ce dramatique et supposé accident ! Justement, elle avait travaillé à cet hôpital où Elsa aurait été plâtrée, et retrouve son ancien chef de service !
    Ce dernier convoque le médecin qui aurait soi-disant écrit cette lettre, et qui dément formellement ! L’informatique est arrivé depuis déjà quelques années à l’hôpital : tout est enregistré sur disquettes : ordonnances, rapports opératoires, mêmes les radios et les IRM ! Le praticien interrogé consulte alors son fichier, et retrouve les radios suspectes : il s’agit bien d’une fille accidentée de la route, mais d’il y a trois ans ! Evidemment, rien ne coïncide avec la lettre que l’infirmière a apportée ! De plus, aux urgences, le jour du supposé accident d’Elsa, il n’y a eu personne qui a été plâtré comme elle ! Un vent glacial souffle dans le bureau du chef de service ! La pauvre fille ! Elle va mourir !
    -La police m’a déjà contacté au sujet de cette Léa, incriminée dans une autre affaire de bondage au plâtre, sur Darina, une étudiante étrangère ! Elle ne supporte pas que l’on s’approche de trop près de son copain Romain ! Dit le chef de service.
    -Maladivement jalouse ? Demande l’autre médecin.
    -Maladive tout court ! Pourtant, elle est en sixième année de médecine ! Ajoute le premier docteur en sortant une photocopie du dossier universitaire de Léa.

    -Que puis-je faire ? Demande l’infirmière.
    -Rendez-lui ses radios et sa lettre ! Ayez l’air naturel ! Qu’elle ne se doute de rien ! Nous allons agir en toute discrétion ! Lui dit son ancien chef de service. Revenons aux manigances de Léa : l’infirmière la laisse avec Elsa, puis fait mine de rentrer chez elle. A son tour, Léa part, et disparaît. Aussitôt, trois hommes sortent d’une voiture : il s’agit de deux policiers, et de l’ancien supérieur de l’infirmière ! Avec leur portable, ils rappellent l’infirmière, qui revient en douce. Comme elle a les clés, tous les quatre pénètrent dans l’appartement d’Elsa.

    -Il nous faudrait un mandat de perquisition ! Dit le docteur.
    -Précisément le voici ! Répond le commissaire en lui montrant le précieux sésame dûment signé de la main du juge. Ils découvrent le triste spectacle.
    -Mais c’est horrible ! Comment la libérer ? Demande le jeune inspecteur.
    -Attendez ! J’y ai pensé ! Dit le docteur en sortant de sa trousse, une scie électrique à plâtre. Attention, cela fait beaucoup de bruit !
    -Il n’est pas encore trop tard ! Ajoute le commissaire.

    -Docteur, je commence par arrêter et débrancher tous ces appareils connectés à cette malheureuse ! Annonce l’infirmière.
    -Toute ma vie, j’ai été confronté à la misère humaine, chaque jour, presqu’à chaque instant…Mais un tel sadisme dans la souffrance organisée, et presque consentie, est digne d’un muchiri tori ! S’exclame le commissaire.
    -Muchichi quoi, patron ? Demande le jeune policier, interloqué comme l’infirmière et le médecin libérateurs.
    -Muchiri tori ? En japonais, la séparation des lignes de la chair et de l’enveloppe ! En langage moins fleuri, il s’agit d’écorcher vive une personne, de lui enlever la peau lamelle par lamelle, et de lui laisser des milliers de terminaisons nerveuses ainsi lésées, à l’air libre !! Croyez-moi, avant que le bourreau en ait fini, non seulement le sujet avoue ce que l’on attend de lui, mais appelle à grands cris une mort libératrice ! Explique posément le commissaire. Tous détournent leur regard d’effroi. Elsa qui a entendu ce discours clinique dans ses écouteurs, gémit d’horreur dans son carcan.
    -On te libère ! On te libère ! Lui dit l’infirmière en lui prenant ses mains plâtrées, et en se mettant à la tutoyer par compassion.

    -Comment savez-vous de telles horreurs ? Demande le docteur au commissaire.
    -N’avez-vous jamais entendu parler dans votre profession de l’échelon sept cent trente-et-un, alias le plan Showa, la solution finale en Chine ? Le praticien hoche la tête. Vous savez, vos confrères japonais pendant la seconde guerre mondiale, ont fait aussi des expériences sur la population chinoise, ainsi que sur des soldats alliés ! Ils extrapolaient les anciens rites orientaux par de nouvelles techniques, en inculquant à leurs victimes des maladies, et comment ensuite les traiter ! Effarés de ces pratiques, certains collègues nazis étaient même venus se recycler chez eux ! Elsa continue à gémir, l’infirmière la prend presque dans ses bras.
    -Bon ! Arrêtez maintenant ! Crie le docteur.
    -Patron, vous avez donc consulté certaines archives classées top secret ? Demande le jeune inspecteur en entraînant le commissaire dans la cuisine.
    -Presque soixante-dix ans après, elles sont accessibles, en particulier celles de l’armée australienne !…Bien ! Je vais surveiller si notre jeune égérie ne revient pas prématurément ! Les deux policiers sortent dans la rue, laissant le soin au médecin et à l’infirmière de libérer Elsa, qui se met à jubiler en gémissant doucement.
    -On me libère ! On me libère ! Pense-t-elle. Merci Mon Dieu !

    -Ce ne sera pas une mince affaire ! Dit le docteur.
    -Il faudra penser à faire analyser les fioles que contient cette boîte ! Ajoute l’infirmière. Heureusement que ce matin, je lui ai donné son lavement ! Tiens ? C’est encore plein ! S’étonne l’infirmière.

    -Je me demande à quoi vont ressembler les surprises auxquelles nous allons avoir droit ! Commente le médecin. Je commence par lui dégager les jambes, et lui enlever cette barre d’écartement, ce sera déjà plus facile !
    L’infirmière va dans la cuisine chercher la bouteille d’alcool où elle avait vu Léa la ranger. En ouvrant un placard, elle trouve une autre scie électrique à ouvrir les plâtres, et la ramène au docteur. Ce dernier dégage la jambe gauche d’Elsa.
    -Regardez, docteur ! Dit-elle en lui montrant l’appareil.
    -Parfait ! Attaquez le bras droit ! Lui ordonne-t-il. Ce déplâtrage ira plus vite !
    Elsa est aux anges ! Bientôt, elle reverra la lumière du jour ! En lui libérant le bras et la jambe, le médecin et l’infirmière découvrent les punaises de lit !
    -Quel sadisme, alors ! Sa peau commençait à s’enflammer ! Rage le docteur.
    -Regardez, docteur ! L’infirmière lui montre l’intérieur du plâtre qui enveloppait le bras d’Elsa.
    -Quoi ? Des femelles à présent ?! Nous arrivons à temps ! Si elles s’étaient rencontrées, et qu’elles aient proliféré…
    -Docteur, nous ne sommes pas au bout de nos peines ! Ajoute l’infirmière.
    Le déplâtrage des membres continue, et Elsa se retrouve avec son bras droit et sa jambe gauche à l’air. Enfin, la liberté s’annonce !

    Les praticiens s’attaquent à sa jambe droite, et à l’entrejambe, le docteur lui ayant déjà retiré la barre d’écartement ! L’infirmière lui vide la vessie, et lui fait encore un lavement.
    -Quelle odeur ! Vous avez eu raison de vous inquiéter ! Dit le docteur. Déjà sept heures ! On n’a pas encore fini ! Fait-il en voyant le réveil-radio sur la commode.
    Il reprend la scie et découpe délicatement le plâtre de l’entrejambe. Sous l’ouate, tous les deux découvrent les dispositifs :
    -la sonde insérée dans l’urètre, avec son petit ballon pour la caler, que l’infirmière lui retire délicatement : elle lui ouvre le clapet, la vessie achève de se vider complètement ; Elsa gémit légèrement ;
    -le gode vibrant est viré à son tour, sa chatte est libre ; le médecin se charge de lui retirer l’aiguille hypodermique implantée dans le clitoris ; Elsa continue à gémir ;
    -enfin, pour le plug de l’anus comme pour la sonde de l’urètre, l’infirmière ouvre le clapet, les intestins se vident du reste de leurs matières stagnantes ; le plug est alors retiré !

    Le médecin lui nettoie et lui désinfecte l’entrejambe et les jambes, qu’il masse avec une pommade anti-inflammatoire, pendant que l’infirmière ramasse tous les dispositifs enlevés du corps d’Elsa, avant de les mettre dans un grand sac poubelle, avec les gros morceaux déjà retirés du plâtre intégral !
    Elsa a maintenant le bas du corps dégagé ! Désabusés, les deux praticiens continuent à la libérer : l’infirmière lui dégage le bras gauche ; en s’attaquant à l’abdomen, elle voit que des sondes sortent par plusieurs endroits du plâtre : délicatement, elle les dégage, et comprend où elles sont reliées : elle déplâtre doucement chaque sein, et en retire l’aiguille hypodermique de chaque téton. Elle réitère l’opération pour le nombril. Ensuite, elle finit de lui dégager l’abdomen en ouvrant la carapace, aidée par le médecin. Les bandes de rembourrage sont virées, le corps nu est enfin sorti de sa prison : il ne reste plus que la tête dont va s’occuper le docteur !

    Le commissaire remonte à l’appartement boire un verre d’eau.
    -Je vois que vous avez bien avancé ! Docteur, je suis désolé pour tout à l’heure ! Mais quand j’ai vu une telle chose !
    -Moi aussi, cette Léa, je lui tordrais bien le cou ! Au fait, elle s’est manifestée ?
    -Pas encore ! Nous surveillons les abords ! On vous appellera sur votre portable ! Le policier repart.
    L’infirmière continue de nettoyer, de désinfecter, puis de masser avec la pommade anti-inflammatoire l’abdomen, le dos et les fesses d’Elsa !
    Le médecin attaque le cou, puis le long du visage, puis délicatement autour de la bouche ! Il continue derrière le crâne, de manière à lui dégager une partie du visage. Il termine aux ciseaux à plâtre : il trouve en premier l’écarteur des globes oculaires toujours bourrés de vaseline, les écouteurs puis, il lui dégage chacune de ses narines du tube souple, puis sa bouche et sa gorge de l’énorme bâillon en forme de pénis. Des odeurs nauséabondes et fétides remontent. L’infirmière s’occupe de chacun de ses yeux : avec un coton, elle retire la pommade, puis l’écarteur, Elsa crie légèrement de soulagement.
    Le reste de sa tête est sorti, le docteur lui enlève ses écouteurs aux oreilles, et ses cheveux dégagés flottent au vent.

    -Mais que pouvait-elle bien écouter ? Se demande le docteur en enclenchant le magnétophone, et en y débranchant le casque-radio. Les fantasmes amoureux d’Elsa et de Romain défilent en boucle.
    -Pernicieuse de Léa ! Ah ! Elle y tient à son Romain !! Fait-il en arrêtant brusquement l’appareil.
    -Pauvre, pauvre petite enfant ! Ajoute l’infirmière en plaignant et en recouvrant d’un drap Elsa, entièrement dénudée et libérée.
    Le docteur et l’infirmière finissent de tout ranger, nettoyer et jeter, lorsque le portable sonne.
    -Attention ! Léa et Romain arrivent ! Prévient le commissaire.
    En effet, des éclats de voix, des bruits de pas, des cliquetis de clés se font entendre, la porte s’ouvre, un couple entre en riant.
    -Tu vas voir ! On va bien s’amuser tous les trois ! Crie Léa, qui aperçoit l’infirmière. Que faites-vous là ? Il est à peine neuf heures !
    -Ma collègue a eu un empêchement de dernière minute ! Je reste donc !
    -Quel dévouement ! Ajoute Romain.
    -La prochaine fois que vous volerez des radios à l’hôpital, rappelez-vous qu’il existe un programme spécial pour les stocker sur disquettes ! Fait le médecin en jetant les radios sur le lit.
    -Elsa ! Crie Léa.
    -Elle va très bien ! Dit l’infirmière en lui découvrant le visage. Elle dort !

    A ce moment, la porte d’entrée s’ouvre brusquement, surgissent le commissaire et l’inspecteur : le premier saisit Léa en la menottant les mains dans le dos, le second fait de même avec Romain !
    -Vous êtes inculpés d’enlèvement avec préméditation, séquestration, actes de torture et de barbarie, faux et usage de faux, et association de malfaiteurs !! Enumère le commissaire. Rendez-vous dans vingt ans !!»
    A la sortie de l’immeuble, Léa bouscule le commissaire, tente de s’échapper en courant dans la rue, et finalement, elle se fait renverser par un camion ! Le procès commence, Romain reconnaît les faits qui lui sont reprochés, et prend vingt ans de prison ! Quelques années après, on le retrouvera pendu dans sa cellule ! Suicide ? Règlement de comptes entre détenus pour actes de torture ou de bondage ?
    Elsa s’est bien remise de sa terrible mésaventure : elle est à présent mariée et mère d’une fille et d’un garçon ! Mais, que l’on ne lui parle plus de bras ou de jambes plâtrés !!
    Darina a enfin repris ses études, mais pour devenir employée commerciale dans une agence de voyages, à Prague.

    lapostemontpellier@gmail.com a dit ceci


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